20 mai 2008

Rue de la loi, version vidéo


C'est le prolongement de naturel de ce blog : proposer sur le net un interview vidéo d'une personnalité politique. Chaque semaine je vous propose de revenir en image sur les derniers jours écoulés. L'invité de ce premier numéro est Didier Reynders. Le vice premier ministre s'y montre relativement ouvert sur le plan institutionnel, précisant que la nomination des bourgmestres de la périphérie et l'arrondissement BHV ne sont pas des "préalables" à une négociation sur la réforme de l'Etat mais que cela doit "faire partie d'un tout".
Le président du MR est en revanche plus critique sur le rôle d'Yves Leterme lors de l'inscription du point Bruxelles-Hal- Vilvorde à la chambre, le 9 mai:"ne pas réagir quand sa propre communauté va trop loin me parait un peu court comme message (...) c'est à lui de faire la démonstration qu'il peut aller plus loin".




3 commentaires:

Gilles Maxime a dit…

C'est bien beau d'être un beau parleur Mr Reynders, mais ne pensez vous pas qu'il faut prendre son courage à deux mains comme l'a fait Mr Di Rupo et demander clairement si oui ou non les flamands veulent la fin de la Belgique. N'imaginez pas que je défend le PS, loin de là si vous saviez. Mais voilà j'ai l'impression (et plus les semaines passent plus j'ai ce sentiment) que mis appart parler et se montrer devant les caméras vous ne faites rien d'autre. Il est grand temps de mettre les flamands au pied du mur. PS: Aussi un petit "conseil" ca ne sert a rien d'être tout le temps arrogant avec les autres partis surtout quand le vôtre ne fait pas mieux. Les gens ne sont plus naïfs (quoique, quand je vois les résultats des élections :s). Sur ce bonne fin de semaine a tout le monde.

François Collette a dit…

Excellente initiative mais il y aura-t-il un équilibre politique dans le choix des invités ou sera-ce à l'occurrence en fonction de l'actualité du moment ?

Fabrice Grosfilley a dit…

L'idée est de commenter l'actualité des derniers jours avec l'un de ses acteurs. Je ne compte pas inviter les 4 présidents de parti les uns derrières les autres pour le principe, mais en fonction des propos pertinents qu'ils pourraient tenir. Et il y aura aussi, bien sûr, un équilibre politique.