11 septembre 2007

Laurette s'installe au boulevard


Laurette Onkelix disposera à l'avenir d'un bureau au siège du parti socialiste, boulevard de l'empereur à Bruxelles. La chef de groupe PS pourra ainsi choisir entre deux lieux de travail distincts : l'un au parlement et l'autre au parti. Un pièce pouvant servir de secrétariat devrait également être mise à sa disposition. Il semble que Laurette Onkelinx ait souhaité pouvoir disposer d'un lieu discret pour pouvoir recevoir ses interlocuteurs sans que tous les parlementaires soient au courant. On peut également penser que cette double installation permettra à Laurette Onkelinx d'avoir un oeil sur ce qui se passe au parti et se poser ainsi en numéro deux du PS (rang qu'elle peut revendiquer aujourd'hui avec son titre de vice première mais qu'elle perdrait demain avec l'orange bleue puisqu'elle n'est pas vice-présidente du PS). Le bureau de la chef de groupe sera situé au premier étage ... alors que le président et ses collaborateurs directs occupent le dernier étage du bâtiment.

2 commentaires:

himself a dit…

Laurette qui s'installe chez l'Empereur: est-ce un nouveau 11 septembre?

Mais qui est vice-président du PS ? De Clercq ?

Nathan G a dit…

Pour que Laurette Onkelinx devienne vice-présidente du PS, il "suffit" qu'elle soit choisie à la présidence de la fédération bruxelloise. Là où se trouve actuellement Philippe Moureaux.
Ce mandat est renouvellé (comme tous les autres mandats de président de fédération) en octobre. Votre billet est donc peut-être plus un scoop qu'il ne s'en donne l'air. C'est peut-être le signe que Philippe Moureaux compte ne pas se représenter et laisser la voie à Laurette Onkelinx (intention qu'il a d'ailleurs plus ou moins explicitement évoquée ça et là dans la presse).

C'est aussi le signe que le PS se resserre les coudes. Un rapprochement géographique de la fédération bruxelloise avec les instances nationales sera sans doute bien vu par tous ceux qui aspirent à une plus grande unité et cohérence dans l'action. Les rapports sont significativement meilleurs qu'ils ne l'ont pu l'être il y a une quinzaine d'année, mais -comme on dit- des progrès sont toujours possibles.