23 septembre 2007

Piégés... comme Yves Leterme ?

Le journaliste namurois Diederick Legrain a réussi une belle séquence au parlement régional wallon. En traduisant en Français les premières phrases de l'hymne wallon il interroge, l'air de rien quelques célébrités politiques wallonnes. Cela n'est pas révolutionnaire, mais c'est plaisant, bien monté et rythmé. La plupart des élus n'ont pas reconnu l'hymne (seul Marcel Cheron ne s'est pas fait piégé). On est à mi chemin entre Christophe Deborsu et Raphael Mezrai (ortographe non garantie mais ceux qui regardent Canal Plus savent de qui je parle). Conclusion : Yves Leterme n'est peut être pas le seul à avoir un problème avec les hymnes régionaux...

6 commentaires:

Ø a dit…

Je suis sur qu'Yves Leterme, s'il en a avec la Brabançonne, n'a aucun problème avec le Vlaamse Leeuw.
Tout le contraire des parlementaires wallons qui connaissent certainement mieux l'hymne belge que "Li Tchant des Walons".

Le plus étonnant est la réaction des interviewés par rapport à "Au premier rang brille son industrie" qui montre bien l'aspect suranné de cet "hymne"

Benoît Demazy a dit…

Deux remarques:
1. Orthographe... mais peut-être était-ce voulu ;-)?
2. Comme déjà dit, Yves Leterme connait bien l'hymne régional. Cela n'est pas si anecdotique que cela: les Wallons semblent ne pas s'être mis au diapason de la régionalisation, comme si l'état fédéral restait la structure première (au sens propre et figuré) tandis que les Flamands ont au contraire fait de la région le niveau de référence (à nouveau au sens propre comme au sens symbolique). Cette histoire d'hymnes est donc bien plus "lourde" de sens qu'il n'y parait

Christopher a dit…

Cher Fabrice, considérer que la Brabançonne n'est rien d'autre qu'un hymne "régional", n'est-ce pas de la provocation par les temps qui courent... ;-)

pHIL a dit…

Correction importante :
La Brabanconne n'est PAS un hymne régional.

Benoît a dit…

Et puis on dit BeTV depuis un petit temps déjà ;-)

belgapalermitanoepazzo a dit…

bon beh a part pour les speculoos, je crois que j'ai bien fait de quitter le pays de jacques Brel.